Sibylle Stossberg: au-delà du discours sibyllin

Sibylle Stossberg: au-delà du discours sibyllin

Texte publié dans le journal de la Simulation du Parlement européen Canada – Québec – Europe (SPECQUE), PerSPECQUEtives, volume 11, 24 août 2008, page 4

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Sibylle Stossberg: au-delà du discours sibyllin

De son Allemagne natale, Sibylle Stossberg, chef de la Démocratie chrétienne (DC), nous parle de ses souvenirs de la Specque 2007 et de son rôle cette année.

Aux nouveaux Specquois, l’étudiante, dans la jeune vingtaine, leur conseille «d’avoir le courage de participer. Ça peut sembler un peu inquiétant, particulièrement pour les non-francophones. Mais tout le monde est extrêmement gentil et compréhensif.?» Et puis, que serait la Specque sans les délégations allemande, espagnole, italienne, roumaine et lituanienne? «Je me souviens d’avoir discuté d’un des textes avec un participant italien et c’était drôle, parce qu’il a parlé en italien et moi, j’ai répondu en allemand», rappelle celle qui était secrétaire de commission en 2007.

Cette diplômée en économie et sciences politiques de l’Université McGill, dont elle est la chef de délégation, envisage de faire carrière en politique. «J’aimerais bien travailler dans l’une des institutions allemandes. La politique européenne y joue un rôle important parce que ces institutions doivent mettre en pratique les décisions de Bruxelles», précise Sibylle Stossberg.

Pour elle, participante socialiste il y a un an, «il est important d’essayer de voir les choses sous des angles divers pour mieux les comprendre». D’où son intérêt cette année à diriger DC, tout en prônant la non-partisanerie. «Le rôle du chef est en priorité d’aider les participants, croit celle qui poursuivra cet automne une maîtrise en économie à Berlin. La ligne de parti est une bonne aide parce qu’elle donne des idées, mais je ne vais pas dicter à mes eurodéputés quoi dire dans les séances plénières et les commissions.»