Benjamin Gras: l’homme-orchestre specquois

Benjamin Gras: l’homme-orchestre specquois

Texte publié dans le journal de la Simulation du Parlement européen Canada – Québec – Europe (SPECQUE), PerSPECQUEtives, volume 11, 24 août 2008, pages 1 et 5

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Benjamin Gras: l’homme-orchestre specquois

Benjamin Gras, chef de la Gauche Unie (GU), comptera peu d’heures de sommeil pendant la Specque. Car les rôles, il les cumule: chef de la délégation parisienne, il est vice-président du Conseil d’administration. Le site Internet, c’est aussi lui!

Cet étudiant, fraîchement diplômé de deux masters 2 en droit, estime primordial le rôle des chefs politiques. «Ils doivent servir d’émulateur les nouveaux en leur permettant une intégration rapide», rappelle celui qui en est à sa deuxième participation. Son souvenir de l’édition de 2007? «Une ouverture d’esprit et une ambiance incroyable, à la fois travailleuse et conviviale, toujours dans l’entraide».

La GU est reconnue pour ses positions extrêmes lors des débats, tout comme l’Europe des Nations. Mais cet ancien joueur de rugby amateur croit que «ce sont ces partis qui donnent le plus de vie à la simulation. Je veux démontrer que la GU peut s’opposer tout en proposant des alternatives.» Et le principe de non-partisanerie lui paraît approprié. «Il serait anormal que des eurodéputés à la pensée libérale et qui se trouvent dans la GU soient obligés de crier contre le capitalisme. C’est à moi de les convaincre que la ligne de groupe peut se concilier avec leurs opinions personnelles.» Que de discussions en perspective!

On l’aura deviné, Benjamin Gras sera très présent cette semaine. Et il méritera ensuite amplement son année en Australie, à la découverte d’une autre culture.